À la différence d’un ouvrage paru l’année suivante, qui met l’accent sur les rapports entre frères de sexe différent en abordant l’histoire par le haut[1], ou des livres qui traitent la transmission intergénérationnelle, le recueil présent qui enferme seize contributions issues de quatre ateliers thématiques est centré sur les liens horizontaux et les relations adelphiques en termes de rivalités et de solidarités. De manière générale, la documentation oriente vers une approche de la parenté entre les membres de l’élite à l’intérieur des communautés civiques et vers les mécanismes de la reproduction sociale. En effet, plusieurs articles abordent le partage des charges politiques par les frères qui assuraient la prééminence de quelques familles dans la vie publique, auquel s’ajoute la domination économique de certaines familles. Dans les deux cas, les prosopographies civiques des cités comme Athènes, Larissa, Thasos, Iasos et Milet ont été des sources privilégiées. La sculpture, la poésie, le théâtre et la philosophie ont été exploités pour les cinq dernières contributions.
Le sujet méritait en effet qu’on se penche dessus. Ainsi, Ivana Savalli-Lestrade, dans son chapitre introductif « Entre oikos et polis : frères et sœurs dans les sociétés civiques du monde grec (IVe siècle av. J.‑C.-IIe siècle apr. J.-C.) », montre que les fratries ont été étudiées presque toujours en lien avec les problématiques relatives à l’héritage, à la dot et à la hiérarchie juridique entre aînés et cadets, laissant de côté de nombreux aspects que ces rapports entre représentants de la même génération impliquent. D’une manière générale, les relations adelphiques « fondées sur des processus de ressemblance et dissemblance, préfigurent les relations sociales des individus, marquent le destin de l’adulte ». Quant aux liens entre un frère et une sœur, ils constituent « une relation centrale, toujours très positive. Devant assumer une fonction sociale distincte, le frère et la sœur entrent rarement en concurrence »[2]. Elle montre également, préfigurant les diverses contributions du volume, que les relations fraternelles opèrent dans tous les domaines de la vie économique, culturelle, religieuse et politique des cités grecques. Elle insiste en outre sur l’homogénéité ou au contraire la diversification des activités dans les fratries, entraînées dans des relations de coopération ou de compétition, embrassant des parcours tantôt similaires, tantôt opposés, ainsi que sur l’intervention des membres féminins de la fratrie dans les sphères publique ou privée. Au prisme de la problématique générale de l’ouvrage, il est important de relever les mécanismes à travers lesquels les relations adelphiques s’affichaient dans l’espace public, où monuments et listes gravées proclamaient la prééminence sociale et politique de certaines familles assurée non seulement par l’exaltation de la progonikè arétè[3] mais aussi par la participation d’individus d’une même génération dans les institutions civiques. Dans les régimes démocratiques rien n’empêchait, d’un point de vue juridique, la présence de plusieurs frères dans l’assemblée ou dans les charges électives, phénomène visible davantage dans les cités de petite taille ou de taille moyenne. Les solidarités qui lient les frères rendent possible la réussite sociale de plusieurs membres d’une fratrie et mettent en avant l’excellence non tant de l’individu que de la famille[4].
Le volume débute à proprement parler avec deux contributions qui abordent les transmissions des biens et le partage adelphique des patrimoines plus ou moins importants. L’article de Nadine Bernard, « Un père, un héritage, des héritiers. Exemples athéniens du Ve au IVe siècle », met en avant l’existence des procédures de transmission de biens qui estompent les dissensions en évitant les conflits et en minimisant les désaccords. Partager le patrimoine de son vivant peut favoriser la solidarité familiale, puisque le partage par le père lui-même a l’avantage d’assurer la paix entre frères qui se soumettent une dernière fois à l’autorité paternelle. En revanche, le risque pour le père est non seulement de perdre ses moyens d’existence mais aussi de voir son patrimoine gaspillé si la capacité de gestion fait défaut au fils. L’autre solution adoptée dans les riches familles athéniennes était l’indivision des biens pour afficher l’entente fraternelle, signe d’une démarche concertée, de gage de stabilité, avec toutefois des contre-exemples éclairants. Ainsi, la communauté des biens est « le ciment et le fruit » de la philia. D’Athènes l’attention se déplace vers les Cyclades, avec l’article de Julien Faguer et Énora Le Quéré, « Frères et sœurs à Ténos à l’époque hellénistique : héritages, circulation des biens et stratégies patrimoniales à la lumière du registre des ventes ». Ils examinent à nouveaux frais le registre des ventes de Ténos de la fin du IIIe s., où les quarante-sept contrats relatifs à des transactions immobilières entre particuliers font état des biens vendus à titre de gages de prêts hypothécaires. Ils s’intéressent tout particulièrement au rôle des frères dans les transactions, dans la gestion des biens des oikoi et des dots de leurs parentes. L’article se propose de montrer le mode de répartition du patrimoine au sein de fratries en cas d’héritage, avec des pratiques différentes mais avec une tendance à accorder la primauté de l’aîné. La position de la primogéniture se manifeste presque paradoxalement par le fait que les frères aînés s’engagent moins que les cadets dans des opérations hypothécaires ou financières. Somme toute, il s’agit de stratégies pour lutter contre l’éclatement des domaines pour que les élites puissent conserver leur rang social.
Les prosopographies ou de manière générale l’épigraphie civique fournissent la matière de réflexion des huit études de cas régionales, où la Thessalie – qui mérite une mention spéciale pour sa « richesse en frères » – bénéficie de deux contributions. La première est celle de Richard Bouchon, « Les frères dans les affranchissements thessaliens des époques hellénistique et impériale », qui exploite les actes d’enregistrement par les autorités des cités de nouveaux affranchis (264 pierres, 1712 déclarations concernant plus de 2000 affranchis, allant de 160 av. J.-C. jusqu’à la première moitié du IIIe s. ap. J.-C., pour une trentaine de cités appartenant à l’espace thessalien). L’attention porte, parmi les co‑affranchisseurs dont le lien avec l’esclave affranchi ne peut pas être établi avec certitude, sur les frères propriétaires en commun d’un esclave, par héritage. Les frères pouvaient ainsi affranchir un esclave après avoir joui un temps de son travail. Si l’on peut tabler sur l’existence des lois qui organisaient les conditions légales de l’affranchissement, le statut de l’affranchi et ses rapports avec ses anciens maîtres, l’auteur se demande dans quelle mesure « la transmission ou l’extension des droits sur un affranchi peuvent être utilisées comme stratégie dans le cadre d’un équilibre patrimonial ou clientélaire entre frères ». Le second article consacré à la Thessalie, cosigné par Bruno Helly et Richard Bouchon, « Situations et activités des fratries familiales dans les cités thessaliennes de l’époque classique et hellénistique », met en lumière, pour les cités mieux connues par l’épigraphie (Larissa, Crannon, Scotoussa, Démétrias), la présence des fratries dans les listes de magistrats, qui illustre l’engagement ensemble ou successivement des frères dans la vie politique de leur cité. Non seulement ces listes attestent que les familles appartenant à l’élite politique thessalienne de la haute époque hellénistique agissent en fratries, mais qu’à l’échelle des institutions fédérales les mêmes solidarités familiales s’affichent dans les affaires extérieures. Le cas de la Macédoine est abordé par Manuela Mari dans son article « Liens familiaux et stabilité de l’oikos en Macédoine : dimension publique et dimension privée » sous l’angle des rapports entre les pratiques de la famille royale et celles des citoyens de ce royaume que les Grecs pouvaient considérer comme étant la propriété personnelle du roi. Le rôle des femmes royales, qui défendent les intérêts de leurs fils dans un contexte de polygamie, pouvait apparaître aux yeux d’un Grec comme signe de la confusion entre public et privé dans l’État monarchique. Or, cet activisme des femmes royales trouve un écho dans la capacité juridique et patrimoniale des femmes qui en Macédoine caractérise aussi les milieux plus modestes. D’autre part, la famille fait l’objet d’une surveillance accrue de la part du pouvoir royal en tant que bassin de recrutement militaire.
Les études de cas suivantes montrent les échelles et les enjeux de l’intervention des frères dans la vie politique de la cité, que ce soit en Grèce (Athènes, Delphes, Thasos) ou en Asie Mineure (Milet et Iasos). Delphine Ackermann montre dans son article « Les frères en politique à Athènes aux époques classique et hellénistique : jeux d’échelles entre familles, dèmes et cité » que les dèmes permettent d’étudier l’activité politique des citoyens à un échelon différent de celui de la cité, ce qui invite à se poser la question si les frères se répartissent l’activité entre sphère locale et sphère civique, ou si chaque frère agit aux deux niveaux. Les frères ne semblent pas partager de charges politiques identiques, ni en même temps ni à intervalle différent, comme il ressort de l’analyse de la carrière militaire que seul l’un des frères embrassait. Cela permettait sans doute à la famille d’occuper les deux champs, en évitant que les frères se retrouvent en concurrence. Nicolas Kyriakidis, dans son article « Frères en politique ou politiques des frères ? L’exemple de Delphes, IVe‑Ier s. av. J.-C. », mène son enquête en deux directions, celle de la communauté de destin socio-politique des frères et celle de la solidarité dans l’action politique favorisée par les liens fraternels. Il montre que le pouvoir s’exerce entre frères, dans un contexte où la primogéniture laisse la place au partage du capital social entre frères qui, ayant grandi ensemble, agissent ensemble. Dans le cas de Delphes, petite société bénéficiant d’une documentation exceptionnelle pour le monde grec, la solidarité familiale entraîne une communauté d’action politique, sans pour autant exclure ce que l’auteur appelle les fratries défaillantes (les frères qui auraient dû agir ensemble sans pourtant l’avoir fait). Le cas de Thasos abordé par Patrice Hamon dans son article « Pères et fils, frères et cousins : enquête prosopographique dans les listes de magistrats de Thasos », est complexifié par la richesse de la documentation. En tout, la grande et la petite liste de magistrats enregistrent presque 5000 noms (plus précisément 4965), avec des chaînes généalogiques sur trois générations voire plus, comme un fil imaginaire, et 93 fratries, de l’époque archaïque à l’époque hellénistique. L’intervalle entre l’accès aux magistratures par les frères varie, avec une moyenne de 7 ans et demi. Comme pour la Thessalie et Delphes, se pose la question de l’homonymie mais aussi de l’adoption. Les inscriptions thasiennes, sobres par leur formulaire, ne mettent pas en avant les familles alors que celles-ci semblent être actives pour conserver leur place. On y voit davantage les affinités en matière de partage de convictions politiques ou de haine dans les moments de tension. L’article de Linda-Marie Günther, « Brüder in Milet – Politische und ökonomische Koordination in Familiengeflecht », exploite les informations prosopographiques tirées des sources épigraphiques qui montrent clairement que deux ou plusieurs frères issus d’une famille de notables accédaient à des fonctions élevées ou participaient à des activités financières, sans que l’on puisse toujours déterminer s’ils agissaient de concert ou en concurrence les uns avec les autres. On peut toutefois supposer que le nombre de frères entretenant des relations cordiales est nettement plus élevé que celui des frères et sœurs hostiles les uns envers les autres. Les liens que des hommes adoptés, notamment à la basse époque hellénistique, entretenaient avec leur famille d’origine, représentent un autre argument. Tout aussi riche s’avère le dossier de Iasos, traité par Roberta Fabiani dans son article « Honouring Brothers in Late Classical and Hellenistic Iasos ». Comme pour toute petite cité, on voit à l’œuvre les grandes familles : l’onomastique permet de saisir leur rôle dans la vie politique et dans l’administration de la cité sur plusieurs générations. Trois études de cas lui permettent d’entrevoir la solidarité dans l’attitude politique des frères. Les frères honorés par le même décret sont membres d’une famille qui a déjà une tradition dans des responsabilités civiques, les frères étant les héritiers des réseaux, choix et devoirs qui n’ont pas commencé avec eux. Dans le cas de trois frères, fils de Peldèmis, ils héritent de l’hostilité du père envers la dynastie hécatomnide. Le fait qu’ils soient mentionnés dans un décret de la cité de Mylasa avec leurs noms et patronyme, et dans une autre inscription qui semble une condamnation, postérieure au décret, uniquement comme « enfants de Pendèlmis », sans leurs idionymes, montre à mon sens que la cité voulait à la fois condamner des opposants politiques du satrape tout en gardant des bonnes relations avec l’une des familles les plus en vue de la cité, leurs noms étant liés au prestige de la famille. Les frères semblent agir ensemble même quand la communauté est divisée : la solidarité à l’intérieur de leur oikos est plus forte que la dissension dans la cité.
Les cinq dernières contributions mettent en avant des aspects plus personnels et privés à travers des sources plus diversifiées. Les inscriptions métriques funéraires abordées par Eleonora Santin dans son chapitre « Frères et sœurs dans les épigrammes funéraires d’Attique et de Thessalie de l’époque archaïque à l’époque hellénistique » se caractérisent non seulement par un lexique spécifique des liens fraternels mais aussi par une morphosyntaxe duelle pour mettre en valeur les thèmes de la fraternité. Frères et sœurs déplorent, seuls avec leurs parents, la disparition des frères aimés, les sœurs s’éclipsant parfois derrière les frères notamment quand ses derniers sont les aînés, ou affirmant à jamais leur lien indestructible, la pistis fraternelle. L’idée de partage, exprimée aussi pour le couple conjugal, est omniprésente. Les solidarités familiales sont manifestes également dans les statues-portraits privées dressées dans l’espace public, comme le montre Martin Szewczyk dans son article « Sculpter le génos : monuments statuaires représentant des fratries dans les cités grecques d’Asie Mineure occidentale (IIIe siècle av. J.-C.-IIIe siècle apr. J.-C.) ». Des statues sont érigées par des frères afin de perpétuer la mémoire dans la cité, ou bien des statues de groupes familiaux qui fonctionnent comme des « points de ralliement » pour montrer les attaches qui lient les fratries dans les représentations collectives. La monumentalisation de la fratrie rend compte de la volonté de donner forme au capital symbolique des familles de notables. L’article d’Estelle Oudot, « La philadelphie conçue par Plutarque. Enjeux éthiques et politiques du traité Sur l’amour fraternel », fait ressortir le caractère de propédeutique à la carrière politique du traité. Le danger est bien entendu la concurrence entre frères inégaux par rang de naissance, qualités personnelles et fortune. La coopération entre frères permet de gommer cette inégalité : celui qui se trouve en position de supériorité par âge et fortune doit associer le frère moins favorisé, alors que ce dernier doit accepter de seconder son aîné pour le bien commun. Cette philia fraternelle doit s’étendre aux neveux et aux épouses. C’est dans le même registre d’harmonie familiale, mais avec quelques nuances, que s’inscrit le modèle promu par la comédie nouvelle, selon l’analyse de Nathalie Lhostis, « Frères et sœurs chez Ménandre : du code comique au modèle éthique ».
En effet, les comédies de Ménandre offrent aux spectateurs des relations fraternelles modèles, à la différence de la tragédie où les conflits fraternels représentent une menace pour l’intégrité familiale. L’attachement fraternel et l’affection ne sont pas censés être interrogés, comme si cette relation allait de soi, sans perdre de vue le lien fraternel entre frères et sœurs comme devoir réciproque. Cependant, les relations entre frères, symétriques, montrent aussi le sens de la rivalité et de l’affrontement fraternels, en s’inscrivant dans le registre de rapports de force, de recherche non pas d’égalité mais de supériorité, surtout quand il s’agit d’un frère aîné. Le dernier chapitre, celui de Nicola Zito, « Tunc fratres diliguntur fido affectu. De l’amour fraternel dans la littérature astrologique grecque et latine », traite des recommandations astrologiques qui influencent le comportement des parents envers leurs enfants ou les rapports entre frères, sous l’action des différentes planètes. Par exemple, l’âge auquel meurent les frères dépend de la présence de Saturne qui accable les cadets (vieux et froid), mais ne protège pas les aînés quand il est moins fort que son fils Jupiter. L’enfant né sous le signe de Jupiter, seul enfant à ne pas avoir été dévoré par son père, devra occuper le premier rang dans la maison de ses parents et profiter d’un héritage privilégié. Il ne peut être qu’aîné, donc la famille doit éloigner un enfant né avant lui. Ce chapitre aurait mérité davantage de précision et de problématisation pour sortir de l’écueil de la simple curiosité.
Cet ouvrage exceptionnellement riche en analyses complexes et cependant claires apporte un renouvellement historiographique réel et comble un besoin que d’autres volumes, de tradition anglo-saxonne ou celui plus récent édité par A. Bielman Sánchez et L. Dubosson‑Sbriglione, mettant la focale sur des situations exceptionnelles des relations entre frères et sœurs éclairées au prisme de leur rôle politique, n’ont pas satisfait. Si les élites civiques se retrouvent souvent sur le devant de la scène, en raison également de la documentation épigraphique privilégiée par une grande partie des contributions, le thème dominant, à savoir l’amour fraternel sous ses aspects positifs – partage, solidarité, collaboration – est propice pour écrire une histoire sociale et culturelle mais surtout une histoire personnelle de l’Antiquité, au plus proche des injonctions sociétales mais aussi des sentiments des individus. S’il y a toutefois un reproche à faire, il serait celui de ne pas suffisamment guider le lecteur, qui doit comprendre par lui-même les critères qui ont présidé à l’organisation des chapitres (autrement qu’à travers les réflexions inspirées du chapitre introductif). La logique d’articulation des différents chapitres aurait ainsi gagné en clarté, sans pour autant représenter un obstacle à la compréhension générale des enjeux historiques et anthropologiques de ce livre important.
Madalina Dana, Université Jean Moulin Lyon 3, UMR 5189 – HiSoMA
Publié dans le fascicule 1 tome 128, 2026, p. 231-236
[1]. A. Bielman Sánchez, L. Dubosson-Sbriglione éd., Frères et sœurs dans l’Antiquité gréco-romaine. Réflexions autour d’un lien familial, Neuchâtel 2024, qui analyse les relations entre sœurs et frères célèbres : les sœurs d’Alexandre le Grand, les Théoi adelphoi (Ptolémée II et Arsinoé II), le lien adelphique chez les Lagides, Octavien et Octavia, Caligula et ses sœurs, Livilla sœur de Germanicus et Claude, Ulpia Marciana et Trajan, Commode et ses sœurs, ou les liens adelphiques au sein des élites.
[2]. Pour l’absence de compétition entre frère et sœur, qui résulte de l’infériorité juridique et économique de la sœur, voir C.-A. Cox, « Sibling Relationships in Menander » dans A. Bresson et al. dir., Parenté et société dans le monde grec, Bordeaux 2006, p. 153-158.
[3]. P. Hamon, « Élites dirigeantes et processus d’aristocratisation à l’époque hellénistique » dans H.‑L. Fernoux, Chr. Stein éd., Aristocratie antique : modèles et exemplarité sociale. Actes de la Journée d’étude de Dijon, 25 novembre 2005, Dijon 2007, p. 77-98.
[4]. Voir aussi I. Savalli-Lestrade, « Μετὰ τοῦ ἀδελφοῦ. Les solidarités entre frères dans la documentation épigraphique des cités grecques, principalement à l’époque hellénistique », Chiron 52, 2022, p. 31-68.
