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sous la direction de Nicolas MATHIEU

Voici la vingtième livraison de la « nouvelle » présentation de la Chronique gallo‑romaine, la cinquième que je dirige, dans la continuité de la quinzaine des Chroniques sous la responsabilité rigoureuse et efficace de Bernard Rémy. La première partie de cette chronique 2021, consacrée aux généralités, a été réalisée par I. Fauduet et moi‐même, avec le souci habituel de qualité et d’utilité auxquelles nous sommes particulièrement attachés dans des temps où l’accès aux informations semble facilité par les outils informatiques mais est en réalité dépourvu de hiérarchie et de classement. Il nous paraît nécessaire de maintenir l’esprit de sa conception et sa présentation pour faciliter sa lecture. Nous remercions les lecteurs qui, à la suite de sa consultation, nous permettent de l’améliorer. Nous nous efforçons de signaler le plus rapidement possible les publications et de rattraper dans les meilleurs délais les oublis généraux ou provinciaux. La partie provinciale est cette année consacrée à la Belgique, sous la coordination de Christine Hoët Van Cauwenberghe que je remercie pour son travail et celui de son équipe. Dans le cadre des principes généraux de la Chronique, rappelés ci-dessous, les caractéristiques de la partie provinciale figurent en tête de celle-ci.

Les rubriques sont classées dans l’ordre suivant : Synthèses générales ou régionales – Colloques, Congrès, Expositions, Hommages, Mélanges, Séminaires, Tables rondes, Journées – Sources écrites – Historiographie et patrimoine. Pour la partie provinciale, nous avons ajouté depuis 2019, dans le titre de la rubrique 8.2. Productions agricoles, les mines et carrières. Les références sont présentées par cités gallo‐romaines, classées (pour de simples raisons de commodité) par ordre alphabétique. Viennent d’abord les livres, puis les dossiers de revues (Gallia…) et les articles, classés par ordre alphabétique des auteurs.

Pour les titres de revues, nous utilisons les abréviations du Bulletin Analytique d’Histoire Romaine. Nous donnons (quand elles existent) les références ISBN ou EAN, ce qui nous dispense d’indiquer les références aux différentes collections des éditeurs. Destinée à faire connaître les recherches, la Chronique n’a pas vocation à se substituer à des cv d’auteurs, ce qui justifie la limitation des mentions de ceux-ci au nombre de trois (sauf exceptions).

En principe nous ne mentionnons pas d’articles relatifs à une autre province que celle de la présente Chronique sauf lorsque l’attente de la prochaine Chronique provinciale pourrait sembler trop longue.

Le texte intégral de la chronique peut désormais être téléchargé ou consulté en fichier pdf interactif

Inlassablement, nous faisons le même constat et répétons la même demande : « Les recenseurs constatent avec un infini regret que les auteurs et – surtout – les éditeurs ont de plus en plus tendance à négliger les indices qui sont pourtant indispensables aux utilisateurs des livres, surtout des bons car ils vont y retourner fréquemment pour retrouver tel ou tel point (voir la taille et la précision des indices des recueils épigraphiques). Avec l’informatique, les indices sont pourtant beaucoup plus faciles à réaliser, une fois qu’ont été opérés les indispensables choix scientifiques. Certes, ils exigent un peu de papier… ! Même très détaillées, ce qui est loin d’être toujours le cas !, les tables des matières ne remplacent que très imparfaitement les indices. Les auteurs de la Chronique se permettent aussi de rappeler leurs demandes aux différents auteurs d’articles, et surtout aux archéologues, de bien vouloir tenter d’indiquer dans quelle cité gallo‐romaine se trouve leur site. L’organisation municipale est à la base du fonctionnement administratif de l’empire romain. Il est indispensable de prendre en compte cette évidence. Ils faciliteront ainsi grandement le travail des auteurs et des lecteurs de la Chronique. » Remercions donc celles et ceux qui font cet effort.

Nous ne recensons qu’exceptionnellement les publications de céramiques, notamment les actes des congrès de la SFECAG. Nous n’en faisons pas l’analyse. De même, nous ne prenons pas en compte (sauf exception) les découvertes de nouvelles inscriptions déjà signalées dans L’Année épigraphique (AE). Nous nous efforçons d’indiquer le numéro AE en complément entre parenthèses lorsqu’un document qui n’en avait pas au moment de la publication recensée en possède désormais un. C’est une façon simple et commode de partager l’information en utilisant un langage commun. Pour cette raison, nous recommandons aux auteurs, particulièrement aux archéologues qui ne le font pas encore tous, de donner les références aux corpus et à l’Année épigraphique (AE) selon les règles communes internationales. Devant l’augmentation constante des publications sur la Gaule, nous ne recensons plus (sauf exception) les publications périodiques destinées au grand public (Archéologia, Dossiers d’archéologie, L’archéologue…) pour ne pas faire grossir démesurément cette chronique.

Merci à tous les éditeurs (FERACF, Totem …), aux directeurs de revues qui nous ont fait parvenir leurs ouvrages (RACF…), à tous les chercheurs et à toutes les institutions (Musées, Sra, Sociétés savantes …) qui ont permis la constitution de cette Chronique en nous fournissant de nombreux et indispensables renseignements et à qui, sauf erreur ou omission, j’ai personnellement répondu. Regrettons donc vivement que les éditions Errance et CNRS éditions n’aient plus jugé bon de nous assurer un service de presse. Nous espérons que les centres de recherche et de plus en plus de chercheurs nous informeront régulièrement de leurs publications en nous adressant des tirés à part ne serait-ce que sous forme de PDF. Même si, en ces temps difficiles, leurs crédits sont en baisse, leur appui et leurs envois sont indispensables – les PDF ne coûtent rien ! – à l’élaboration de la Chronique qui, malgré les ressources bibliographiques, d’ailleurs inégales, d’internet, me semble conserver toute son utilité, notamment par le dépouillement des revues locales, des actes de colloques et des mélanges/hommages nombreux et qui ne sont guère recensés sur la Toile. Il se peut que certains articles nous aient échappé. Que leurs auteurs et responsables d’édition veuillent nous en excuser et nous faire parvenir références et documentation pour nous permettre au besoin de réparer un oubli dans une Chronique ultérieure.

L’arc chronologique de la Chronique gallo‐romaine va normalement de la Tène finale à l’Antiquité tardive.